Connectez-vous

Accueil

Séminaire académique 2014. Le numérique dans nos pratiques

Publié le 3 juil. 2014

Écrire à l'auteur

Le  jeudi 3 juillet 2014

Les outils du futur - Séminaire académique 2014

Les outils numériques du futur

  • outil du futur. Elève du futur


    Le groupe ressource académique vous propose son travail de l'année


     

    I°) Introduction

    Derrière ce titre un peu pompeux se cache la question suivante « quels sont les outils que l’on pourrait retrouver dans nos salles de technologie et dans quel cadre »

    En tant que professeurs de technologie, nous avons tous une sensibilité qui nous pousse souvent à nous intéresser aux nouvelles technologies (veille technologique). Nous vous proposons, au travers de ce document, qui n’est en aucun cas exhaustif, de voir les nouveaux outils que l’on pourrait retrouver, dans un futur proche, dans nos salles de technologie. Certains de ces outils sont déjà présents dans certains établissements, souvent dans le cadre d’une expérimentation.

     

    II°) L’imprimante 3D

     

    a) Généralités

    Les imprimantes 3D, comme les outils de prototypage rapide, sont toutes basées sur le même principe. La pièce modélisée, à l’aide d’un logiciel de modélisation 3D (Solidworks,  Solid Edge, Pro-Engineer, etc.) est virtuellement découpée en tranche plus ou moins fine en fonction de la précisions de la machine. La machine dépose une couche de matière correspondant aux différentes tranches au fur et à mesure de la création de la pièce. Ce sont des machines qui sont dites additives en opposition aux MOCN qui usinent les pièces à partir d’un brut, donc en enlevant de la matière.

    Les machines de prototypage rapide, dont fait partie les imprimantes 3D, sont apparues dans les années 80 avec la stéréolithographie qui a donné son nom au fichier STL qui sont le plus souvent utilisé comme base de transfert entre un logiciel de CAO volumique et un logiciel d’impression en 3D

     

    b) Développement

     Le développement rapide des imprimantes 3D au sein de nos sociétés peut s’expliquer par différents facteurs. On a noté depuis quelques années un développement rapide de carte sous licence free qui ont permis l’élaboration de machine 3 axes à moindre coup. Bien que ce marché fût assez restreint et cantonné à un public averti et passionné, il n’en demeure pas moins qu’il a engendré un essor accru de ce type de machine.

    On aura aussi noté depuis une dizaine d’années, un intérêt grandissant du public pour la 3D (cinéma, en passant même par les biscuits apéritifs …)

    De plus, de grands acteurs de l’informatique comme Microsoft, Apple et Google ont proposé des logiciels grand public, souvent gratuits, permettant une modélisation 3D intuitive et ludique.

    Il ne manquait plus qu’à construire une machine grand public capable de passer du virtuel à la réalité, d’où l’apparition de l’imprimante 3D.

     

    c) Impression 3D dans l’industrie

    Elle fut longtemps cantonnée au prototypage rapide, afin de vérifier l’aspect ergonomique de pièce, la faisabilité d’assemblage et dans la fabrication de noyau de fonderie. La technologie, le développement de nouveau procédé, ont accrus les possibles de ce type de machines. Ainsi elles sont utilisées dans l’aéronautique, la fabrication de prothèse, la bijouterie. Les prix de ces imprimantes professionnelles restent encore chers car à la pointe de la technologie et de nombreux brevets sont déposés tous les mois.

    Les temps de fabrication via ces procédés restent long ce qui explique qu’à l’heure actuelle elles se cantonnent à des industries à forte valeur ajoutée et qu’elles sont encore très rares dans les ateliers de fabrication où les  MOCN règnent en maîtres. De plus, pour les pièces en matériaux plastiques, les cadences obtenues en utilisant les presses à injections sont sans commune mesure avec celle des imprimantes 3D.

     

      

    d) Quelle imprimante 3D pour nos labos de technologie ?

     La question est pertinente. Combien d’élèves en voyant nos MOCN vous posent la question suivante : C’est une imprimante 3D ?

    Le problème est que le marché est jeune et en pleine effervescence. Des imprimantes 3D en près commande à des prix de plus en plus bas avec des performances de plus en plus accrus sortent tous les mois. Il est donc très difficile d’avoir une réponse claire. Il apparaît toutefois qu’à l’heure actuelle, le meilleur rapport qualité / prix semble être la EASY 120 distribué par la société A4.

     

    Nous sommes actuellement en pour parler avec une jeune société française qui développe son imprimante 3D avec des possibilité et des caractéristiques intéressantes pour notre discipline…mais pour l’instant le projet est en cours.

    e) MOCN ou imprimante 3D ?

     Nous serions tenté de dire les deux. Donc si vous avez une MOCN, surtout, ne la jeter pas !

    En effet dans nos labos nous sommes souvent confronté à la gestion de flux concernant la fabrication avec une seule machine MOCN de pièces parfois nombreuses (par exemple 6 robots par classe de 3ème). De plus la démarche, les procédés que nous utilisons en FAO avec nos MOCN sont très proche de ceux de l’industrie. En revanche on pourrait, grâce à l’imprimante 3D, ouvrir un peu notre horizon et enfin pouvoir créer des pièces plus proches, de part leur aspect et l’intégration des fonctions, de celles de l’industrie (pièces moulées, pièce injectée).

     

     

    f) Ressources et vidéos

     http://www.3dnatives.com

     http://www.lefabshop.fr/qui-sommes-nous/impression-3d/

     http://www.francetvinfo.fr/sciences/high-tech/une-imprimante-3d-comment-ca-marche_518693.html

     http://www.youtube.com/watch?v=yl6iRyBIpmo

     

     

    III°) La tablette graphique

     a) Généralités 

     La tablette tactile est née de la miniaturisation extrême des éléments constituant un ordinateur. C’est un PC portable ultra plat équipé d’un écran tactile qui se pilote principalement avec les doigts ou à l’aide d’un stylet. Bien qu’apparaissant en 87 (Linus Technologie), elle connaît son essor en 2010 grâce à Apple au travers de son « Ipad ». Ce produit connaît un tel engouement dans nos sociétés que Microsoft, en 2012, a développé son nouveau système d’exploitation Windows 8 afin d’assurer une compatibilité avec les tablettes tactiles. D’autres systèmes d’exploitation, tel que « Androïde », permettent d’exploiter ce type de produit.

     

    b) Des tablettes dans nos labos ? Pourquoi faire ?

     De nombreux établissements sont en train de faire des expérimentations avec ce type de produit. Lors du Mardi de l’Orme, une présentation a eu lieu ayant pour thème : « Les Tablettes : une rupture pédagogique ou un outil de plus ?

    De nombreux questionnements existent sur l’utilisation de ce type de produit en classe et la question posée à l’Orme est judicieuse…. A compléter !!


    Vous trouverez en téléchargement la présentation du séminaire.