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AP Terminale

Publié le 05.03.2015

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Le  Donnerstag, 5. März 2015

AP TES Corr. EC1 (s)

Enoncé. L. Auffant

  • Énoncé de l’EC1

     

     

    Partie 1 : mobilisation des connaissances

     

    Question 1 : En quoi l’approche en termes d’IDH complète-t-elle celle en termes de PIB ? (3 points)

     

    Question 2 : Expliquez comment la déflation peut provoquer une dépression économique. (3 points)

     

     

    Partie 2 : étude d’un document (4 points)

     

    Vous présenterez le document puis vous décrirez les écarts de coûts salariaux entre la France et la Norvège qu'il met en évidence.

     

    Document : Coûts horaires de la main d'œuvre en indice (base 100 : France)

     

     

    2008

    2011

    Belgique

    112

    115

    Bulgarie

    8

    10

    Irlande

    86

    80

    Italie

    77

    78

    Norvège

    119

    129

    Pologne

    24

    21

    France

    100

    100

     

    Source : d'après EUROSTAT, 2012.

    Note : le coût horaire de la main d'œuvre correspond à l'ensemble des coûts supportés par les unités de production.

     

     

    Partie 3 : raisonnement s’appuyant sur un dossier documentaire (10 points)

     

    À l’aide du dossier documentaire et de vos connaissances, vous montrerez comment l’État peut favoriser la croissance économique.

     

    Document 1 : Les dépenses mentionnées dans le  budget général de l’État en France en 2014, en milliards d’euros

     

    Enseignement scolaire

    65

    Engagements financiers de l’État (1)

    50,9

    Défense

    38,9

    Autres missions

    38,9

    Recherche et enseignement supérieur

    31,3

    Sécurités

    18,2

    Solidarité, insertion et égalité des chances

    13,9

    Gestion des finances publiques et ressources humaines

    11,4

    Travail et emploi

    11,1

    Écologie, développement et mobilités durables

    9,7

    Égalité des territoires, logement et ville

    8,1

    Justice

    7,8

     

    Source : http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/budget-comptes-etat/budget-etat/essentiel/s-informer/quelles-sont-depenses-etat#.VBrbrVe3InE (mise à jour : 20/03/2014)

     

    (1) Les engagements financiers de l'État concernent principalement le remboursement de sa dette.

     

     

    Document 2 : les dépôts de brevets auprès de l’INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle)

     

    L’édition 2013 du classement des principaux déposants de brevets en France ressemble fortement à celle de 2012 dans la composition générale de son palmarès, avec un changement de place au sein du trio de tête. Parmi les vingt premiers déposants de brevet figurent les principaux groupes industriels français, mais aussi 3 organismes de recherche et 2 entreprises étrangères.  Dans un contexte économique en pleine ébullition, les résultats de l’année 2013 prouvent que les entreprises françaises intègrent de plus en plus la propriété industrielle dans leur stratégie de développement, et qu’elle est un véritable levier de croissance : le nombre de demandes de brevets déposées connaît une augmentation de 1,5%. […] Les premiers déposants restent les entreprises du secteur automobile, suivi des principaux secteurs industriels : la cosmétique, l’aéronautique, les télécommunications, l’électronique, la chimie et l’énergie.

    Les organismes de recherche sont toujours bien présents parmi les 20 premiers : le Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives au 3ème rang (625 demandes publiées), le CNRS1 à la 7ème place (408 demandes publiées) et IFP2 Energies Nouvelles au 13ème rang (188 demandes publiées).

    « Malgré la période de crise, les grands groupes déposants de brevets ne se désengagent pas de la propriété industrielle. L’innovation reste un levier de croissance essentiel dans une stratégie de développement et de conquête des marchés » commente Yves Lapierre, Directeur général de l’INPI.

    Source : INPI, communiqué de presse, 11 Avril  2014.

     

    1. CNRS : Centre national de la recherche scientifique

    2. IFP : Institut français du pétrole et des énergies nouvelles