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Liaison lycée-université

Publié le Jan 16, 2018 Modifié le : Sep 15, 2018

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Le  Tuesday, January 16, 2018

Liaison lycée-Université : formation des usagers, outils de recherche, Open Access

Sabine Dosière, 1ère réunion du groupe de travail des enseignants documentalistes liaison lycée-université, BU les Fenouillères, Aix-en-provence, 5 décembre 2017

  • BU fenouillères

     

     BU les Fenouillères

     

    Ordre du jour

     

     

    - 9h15 : accueil par Johann BERTI, directeur du Service Commun de Documentation de l’université d’Aix-Marseille et Carole BOLUSSET-GERENTON, IA-IPR EVS , référente des professeurs documentalistes.

    - 10h00 : intervention d'Isabelle GRAS (chargée de mission Open Access et questions juridiques).
    Enjeux de l'Open Access

    - 10h45 : présentation de la formation des usagers par Jean Luc BIDAUX (Responsable de la coordination de la formation des usagers).

    - 13h30 : visite de la bibliothèque des Fenouillères

    - 14h15 : intervention d'Anne GIRARD (Responsable des ressources électroniques en LSH) : découverte des outils de recherche et bases de données

    - 15h00 : échanges et partages sur les expériences – conditions et réflexion sur la faisabilité et la
    reconduction /témoignages / outils produits / Projets en cours.


    IMG 2319


    Présentation de l'Open Access


    "L’Université d’Aix-Marseille fait face à deux défis majeurs en termes de signalement de sa production scientifique.

    Le premier défi est celui de la connaissance complète et objective de sa production scientifique

    Aussi paradoxal que cela puisse paraître, comme la plupart des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, l’Université d’Aix-Marseille a du mal à repérer et à quantifier le travail de recherche que produisent ses 6000 enseignants-chercheurs, ATER, postdocs et doctorants.
    Cette situation paradoxale n’est pas comblée par les outils de repérage qui sont vendus à l’OST (Observatoire des Sciences et techniques) ou aux établissements.
    Ceux-ci souffrent en effet de nombreux biais, et se concentrent sur la littérature accessible sur abonnement, monolingue, couvrant majoritairement les disciplines des sciences “dures”, c’est-à-dire sur une trop petite fraction de la production. Cet obstacle technique obère la capacité d’AMU à mettre au point un pilotage de sa recherche s’appuyant sur une information complète, qualitativement et quantitativement. Nous savons, par expérience, que les estimations construites avec les instruments classiques sous-estiment fortement la production d’un établissement, parfois dans un rapport de 1 à 2.

    Disposer d’une archive ouverte exhaustive permettrait à l’établissement  de disposer d’une connaissance fiable de sa production.

    Le deuxième défi est celui de la  maximisation de l’impact de cette production scientifique. L’essentiel des résultats de recherche produits par AMU étant publiés dans des revues protégées par un “péage”, l’université perd une grande partie de la visibilité et la notoriété qu’ils pourraient lui apporter s’ils étaient publiés en ligne en accès ouvert. En effet, les pratiques numériques des enseignants-chercheurs comme des étudiants ont évolué au rythme du réseau, et désormais ce qui n’est pas accessible en ligne rapidement n’est pas lu, pas partagé, pas cité. Nous avons quitté l’économie de la rareté, propre aux univers analogiques, au sein de laquelle les documents étaient rares et les lecteurs nombreux - en compétition pour parvenir à consulter les productions scientifiques. Nous sommes, en effet, entrés dans l’économie de l’attention, dans laquelle ce qui est rare n’est plus la production éditoriale, mais l’attention du lectorat. Le lecteur, soumis à de nombreuses sollicitations, dans un environnement où la production a augmenté fortement en quantité, est devenu rare et les articles sont en compétition entre eux pour être lus. Pour s’assurer un impact optimal de sa production scientifique, AMU doit inciter ses chercheurs à privilégier, à qualité scientifique égale, des revues en accès ouvert, et à déposer leurs articles dans l’archive ouverte de l’établissement.

    La mise en place d’une archive ouverte semble donc propice à relever ces deux défis. Elle permettrait, à condition que l’archive soit considérée comme stratégique par l’établissement, et donc remplie par tous les chercheurs de la façon la plus complète possible, d’appuyer la politique scientifique d’AMU sur un état des lieux consistant. Elle permettrait aussi d’assurer une visibilité et donc un lectorat et un impact à l’échelle internationale."


    ---> Voir en ligne : Vers une archive ouverte pour Aix-Marseille Université. Une démarche en faveur de l’Open Access. Février 2017. https://hal-amu.archives-ouvertes.fr/hal-01226882/document

     

    Les voies de l’Open Access :

    Il existe deux moyens de proposer ses publications en open access :

    • Les archives ouvertes

    Les archives ouvertes sont des bases de données dans lesquelles sont déposées, par les chercheurs, les publications et parfois les données de la recherche scientifique, sous forme électronique et en accès libre. Généralement hébergées par un établissement (on parle alors d'archive ouverte institutionnelle), les archives ouvertes peuvent aussi être thématiques ; elles sont accessibles librement à tous, leur but est d'identifier, valoriser, promouvoir et suivre la production scientifique des chercheurs. La démarche "d’auto-archivage” est souvent désignée comme la “voie verte” (“Green OA”).

    • L’édition électronique ouverte

    Les articles de recherche sont publiés dans des revues à comité de lecture, qui ne font pas payer les lecteurs pour accéder à leurs contenus - on évoque ce mode de publication comme la “voie dorée” (Gold OA). Le financement de ces revues est assumé en amont par les institutions qui les hébergent.

     

    http://bu.univ-amu.libguides.com/openaccess

     

    Voir le diaporama complet

     

    Pour aller plus loin :