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Jardins du souvenir

Publié le 29 sept. 2019

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Le  dimanche 29 septembre 2019

Jardins du souvenir des génocides. Quand la nature fait récit.

Captation de l'atelier "Jardins du souvenir des génocides. Quand la nature fait récit" animé par Vincent Duclert (EHESS), président de la Mission d’étude en France sur la recherche et l’enseignement des génocides et des crimes de masse (2016-2018) et inspecteur général de l’éducation nationale, avec Nathalie Topalian, IEN et Gerald Attali, IA-IPR

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    Captation de l'atelier :

     

    "Jardins du souvenir des génocides. Quand la nature fait récit"

     

     

    animé par Vincent Duclert (EHESS), président de la Mission d’étude en France sur la recherche et l’enseignement des génocides et des crimes de masse (2016-2018) et inspecteur général de l’éducation nationale, avec Nathalie Topalian, inspectrice de l’éducation nationale et Gerald Attali, inspecteur d’académie-inspecteur pédagogique régional.

     

     

    Cet atelier s'est tenu dans le cadre de la première édition du festival "Allez Savoir" organisé par l'EHESS à Marseille. Il a abordé des projets concrets conduits dans cinq établissements de Marseille et sa métropole (les lycées de Marseilleveyre et Simone Veil, le lycée professionnel agricole des Calanques, le lycée professionnel Poinsi-Chapuis, et le collège Olympe de Gouges) et explore les possibilités offertes en la matière par le nouveau programme d’Enseignement moral et civique, en particulier avec le « projet de l’année » qu’il propose.

     

     

    La nature végétale et l’architecture paysagère ont partie liée avec la représentation du passé, l’expression de la mémoire et la transmission de l’histoire, y compris les plus tragiques et les plus insondables, à l’image du « Jardin de la mémoire » de Kigali (Rwanda) conçu par le peintre anglais Bruce Clarke et inauguré en avril de cette année pour la 25e commémoration du génocide des Tutsi au Rwanda. Soucieux d’impliquer les élèves dans la compréhension de toutes les formes de l’histoire afin de mieux la comprendre, des professeurs de Marseille et de l’académie réfléchissent en équipe, au sein de leur établissement, aux jardins du souvenir sur les génocides, à ceux qui existent aujourd’hui dans le monde comme ceux qui pourraient être imaginés au plus proche de la vie présente. Plusieurs de ces professeurs sont réunis pour un échange libre et constructif, montrant que la nature est source de récit, de recueillement et d’engagement. Un atelier qui s'est tenu sur le site de l’EHESS à la Vieille Charité, réunissant professeurs de la voie générale et professionnelle de différentes disciplines et chefs d’établissement de Marseille pour un échange libre et constructif entre eux montrant que la nature est source de récit, de recueillement et d’engagement.

     

     

    Captation réalisée par l'association pour la recherche et l'archivage de la mémoire arménienne (ARAM). Le mercredi 25 septembre 2019 à Marseille.

     

     

    Lien :

     

    https://webaram.com/