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Publié le 14-dic-2013

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Le  sabato 14 dicembre 2013

Croissance économique

Fiche concept, M. Gosse

  • Fiche concept : croissance

     

    • Thème du programme : croissance, fluctuations et crises.

     

    Extrait du BO n°21 du 23 mai 2013

     

    Thèmes et questionnements

    Notions

    Indications complémentaires

    1.1 Quelles sont les sources de la croissance économique ?

    PIB, IDH, investissement, progrès technique, croissance endogène, productivité globale des facteurs, facteur travail, facteur capital.

    En s'appuyant sur le programme de première, on s'interrogera sur l'intérêt et les limites du PIB. L'étude de séries longues permettra de procéder à des comparaisons internationales. À partir d'une présentation simple de la fonction de production, on exposera la manière dont la théorie économique analyse le processus de croissance. On fera le lien entre la productivité globale des facteurs et le progrès technique et on introduira la notion de croissance endogène en montrant que l'accumulation du capital, sous ses différentes formes participe à l'entretien de la croissance. On mettra l'accent sur le rôle des institutions et des droits de propriété.

    Acquis de première : facteurs de production, production marchande et non marchande, valeur ajoutée, productivité, institutions, droits de propriété, externalités.

     

     

    • Définition de la croissance économique.

     

    Définition : « selon la célèbre définition de François Perroux, la croissance économique correspond à l’augmentation soutenue pendant une ou plusieurs périodes longues d’un indicateur de dimension, pour une nation, le produit global net en termes réels ». La croissance économique désigne donc l’augmentation de la production en volume pendant au moins une année.

     

    Illustrer le concept :

     

    Entre 1945 et 1973, le PIB a augmenté en moyenne par an en France de 5%.

    La Chine connaît depuis le début des années 1990, un taux de croissance moyen du PIB de 8% par an.

     

    Instrument de mesure :

     

    La croissance économique est mesurée par la variation du PIB (Produit Intérieur Brut) d’une année sur l’autre. Cette variation est généralement exprimée en pourcentage. Cependant le choix de cet indicateur pose une série de problèmes.

    « L’augmentation du PIB ne signifie pas nécessairement que la population bénéficie de richesses disponibles plus nombreuses. Cela dépend de plusieurs facteurs.

    -          Si le PIB augmente moins vite que la population alors la richesse disponible par habitant diminue, ce qui s’avère incompatible avec l’idée que la croissance augmenterait le bien-être de la population. C’est pourquoi les économistes choisissent souvent de retenir le PIB/habitant come indicateur de croissance.

    -          Le PIB ne mesure par définition que la valeur ajoutée produite par les agents résident, et ne tient pas compte des transferts de ressources entre nations. Pour certains Pays en développement, ces transferts représentent une part très sensible de la richesse nationale, et il est alors plus pertinent d’utiliser d’autres agrégats, comme le Revenu national disponible brut »1.

     

    Le PIB intègre la production marchande, évaluée au prix du marché, et la production non marchande des administrations, mesurée par les coûts de production à défaut de prix de marché des services non marchands. Mais un certain nombre d’activités économiques ne sont pas prises en compte faute de données fiables. C’est le cas notamment des activités légales non déclarées et des activités illégales qui forment une « économie souterraine » (estimée à 5,9% des emplois en France, mais à 26,9% en Grèce en 2008). Le PIB ne mesure pas non plus la production bénévole et domestique. En France, cette dernière a pourtant été évaluée, par une enquête de l’INSEE de mars 2011 à 26% du PIB. Il ignore les dommages causés aux stocks environnementaux et les destructions de capital aussi bien que les gains de qualité des biens et services qui vont de pair avec la croissance des flux de quantité. Il inclut les « dépenses défensives » qui réparent les dégâts (pollution, stress) de la vie moderne et ne donne aucune indication sur les inégalités et le chômage.

     

     

    • Les différents épisodes de la croissance économique.

     

    Depuis 1820, on observe un accroissement progressif du PIB par habitant grâce à un taux de croissance économique durablement supérieur au taux de croissance démographique. Mais le XXe siècle connaît une accélération de la croissance économique. Angus Maddison « L’économie mondiale 1820-1992 » distingue trois périodes :

    «    - 1913-1950 est une époque où la croissance est perturbée par deux guerres mondiales et une crise économique majeure, ce qui explique que le trend de croissance soit inférieur à la tendance séculaire.

    -          1950-1973 est un âge d’or de la croissance, caractérisé par un fort dynamisme dans toutes les régions du monde.

    -          1973-1992 est une période de décélération, mais qui n’affecte pas aussi gravement la croissance que l’ont laissé entendre beaucoup de commentateurs de la « crise de 73 » : le taux de croissance annuel moyen de l’Europe occidentale est ramené à son niveau moyen de 1820-1992 tandis que la croissance économique mondiale reste importante notamment en raison du dynamisme de la région Asie […].

    La décennie 1990 avec « les dix glorieuses » de l’économie des Etats-Unis, puis le redémarrage de la croissance européenne à partir de 1997 augurent-ils d’une troisième phase de croissance longue à la charnière du XXe et XXIe siècle ? Le changement technologique  générant un dynamisme de nouvelles activités, une réorganisation des plus anciennes et une décrue du chômage plaident en faveur de cette interprétation »2.

     

    Les années qui ont suivi le Deuxième Guerre mondiale (entre 1945 et 1973) ont été caractérisées, dans les économies développées, par le plus fort taux de croissance  jamais réalisé sur une longue période : de l’ordre de 5% par an en France, 5,6% en Allemagne, 4% aux États-Unis. À partir du milieu des années 1970, un net ralentissement est observable aussi bien en Europe qu’aux États-Unis. Il fait suite à des chocs monétaires en même temps qu’à des chocs sur les prix des matières premières, notamment le pétrole. La décennie 1990 a cependant vu un redémarrage spectaculaire, notamment de l’économie américaine. Les pays dits en voie de développement ont eux-mêmes connu une forte croissance de leur revenu par tête entre 1960 et 2000 (en moyenne de 2,3% par an). Cependant, cette performance cache une grande hétérogénéité. Les pays du Sud-Est et de l’Est asiatiques (Corée du Sud, Thaïlande, Taïwan) ont, après le Japon, opéré un rattrapage spectaculaire des pays les plus développés en bénéficiant de taux de croissance très élevés (en moyenne de 4,4% par an au cours de ces quatre décennies). La Chine s’est à son tour engagée dans un rattrapage très rapide. Elle connaît depuis le début des années 1990 un taux de croissance moyen de son revenu par tête de 8% par an. La crise financière en 2007 rappelle que des situations en apparence saines, comme celle des États-Unis peuvent très vite basculer en forte récession.

     

     

    • Relier la notion à un sur-ensemble et/ou la décomposer en sous-ensemble.

     

     

    • On distingue croissance en valeur et croissance en volume.

     

    Il ne suffit pas que le PIB augmente pour qu’il y ait augmentation de la production. Il faut distinguer la croissance en valeur (à prix courants) et la croissance en volume (à prix constants). Il faut que l’augmentation du PIB ne provienne pas de la hausse des prix. On mesure donc la croissance en volume c’est-à-dire déflatée (on enlève l’effet prix). Ainsi la croissance économique en volume mesure la croissance économique réelle (c’est-à-dire uniquement l’effet quantité).

     

    • On distingue la croissance intensive et la croissance extensive.

     

    La croissance extensive repose sur une augmentation du PIB proportionnelle à la hausse de la quantité des facteurs utilisée : pour doubler la production, il faut par exemple doubler la quantité de terre et de travailleurs nécessaire. Les rendements d’échelle sont constants puisque l’échelle de la production n’a pas d’effet sur son efficacité.

    La croissance est intensive lorsque les facteurs de production sont utilisés de façon plus efficace : la production augmente plus rapidement que la quantité de facteurs. Les rendements sont croissants, et la croissance économique repose essentiellement sur les gains de productivité.

     

    • On distingue la croissance endogène et la croissance exogène.

     

    Dans le modèle de R Solow, le progrès technique est exogène. Ses travaux sur la croissance repose sur deux hypothèses : les rendements factoriels dont décroissants et les rendements d’échelle sont constants. La croissance économique provient de l’accroissement des quantités de facteur travail et de capital utilisés dans l’économie, mais aussi de l’accroissement de l’efficience (productivité globale des facteurs de production) qui est issue du progrès technique. La croissance de la production est égale à la productivité globale des facteurs plus la contribution de chaque facteur à la croissance. La méthode consiste à mesurer la contribution du  progrès technique comme étant celle qui n’est pas expliquée par l’accroissement des quantités de travail ou de capital. Les résultats de ce modèle montrent que la croissance économique observée dans les pays développés peut être attribuée à plus de 50% au résidu (le progrès technique). Il est alors gênant de ne pouvoir mesurer le principal facteur de croissance que de manière résiduelle. Aussi l’incapacité des modèles de croissance néoclassique a conduit à l’ajout de l’hypothèse d’un progrès technique dit exogène. Le modèle de Solow n’explique pas l’origine du progrès technique.

    Les économistes appellent croissance endogène, la croissance issue des investissements en matériel, en connaissances, en formation des hommes, en recherche et en infrastructures collectives (système de soins, aéroports, télécommunications). Ces investissements sont financés grâce aux revenus issus de la croissance économique.

     

    L’accumulation du capital (capital humain, capital physique, capital public) permise par les investissements entraîne de nouveaux produits, de nouvelles connaissances, de nouvelles façons de produire (innovations de produits, innovations de procédés, innovations organisationnelles). Elle permet de générer des externalités positives et favorise la réalisation de rendements croissants.  Les innovations de procédé permises par les investissements immatériels en Recherche et Développement  permettent d’améliorer la productivité globale des facteurs. La croissance économique est donc auto-entretenue et cumulative. Elle trouve son origine dans l’activité économique et le comportement des agents. Elle résulte du progrès technique endogène à l’activité économique. Le progrès technique est l’origine et la conséquence de la croissance économique.

     

    Pour les théoriciens de la croissance endogène, les institutions jouent un rôle déterminant dans cette capacité de croissance. Elles créent les conditions favorables à l’émergence et la diffusion du progrès technique. Ils montrent que le progrès technique n’est pas soumis à la loi des rendements décroissants de l’accumulation du capital physique. Les connaissances (bien collectif) profitent globalement à l’économie par le jeu des externalités positives. Les progrès de la connaissance se diffusent par imitation et effet d’apprentissage à des agents économiques tiers, qui profitent des efforts réalisés par d’autres sans avoir à en supporter les coûts et les risques (R Lucas).  Le rôle de l’État est important. Il  doit internaliser les externalités, car le bénéfice social des activités qui engendrent des externalités positives est supérieur au bénéfice privé. Il doit également  financer les biens collectifs. Les dépenses en infrastructures (ports, ponts, réseaux de télécommunication…) sont sensées profiter à l’activité économique générale et donc permettre une élévation de la productivité collective (R Barro). Les externalités générées par l’accumulation des connaissances peuvent profiter à la collectivité dans la mesure où elles sont mises à disposition sous forme de brevets. Par sapolitique d’incitation à investir, innover, en assurant une protection de la propriété industrielle, par sa politique de recherche et développement dans les organismes publics, L’État contribue à la diffusion du progrès technique à l’ensemble de la société.

     

    Schéma résumant les sources de la croissance économique.

     

     fic conc croissance mg

     

    • Distinguer la notion de croissance économique de notions proches

     

    • Il ne faut pas confondre croissance économique et développement.

     

    Le développement correspond à la transformation des structures démogra­phiques, économiques et sociales qui accompagne généralement la croissance. C'est en ce sens une notion qui entend décrire l'ensemble des changements de tous ordres observés dans la durée. Il correspond donc aux mutations des structures sociales, culturelles et institutionnelles qui accompagnent et rendent possible la croissance. Par exemple la croissance économique pendant la période des Trente glorieuses s’est accompagnée d’une amélioration du niveau de vie et les modes de vie ont été bouleversés. L’exode rural et l’urbanisation ont accompagné la tertiarisation. La consommation des ménages s’est transformée. La baisse du temps du travail conjuguée à la hausse des revenus a permis une élévation des taux de départ en vacances. Le confort de vie s’est amélioré. Le réfrigérateur, la télévision, le lave-linge et le téléphone équipent plus de 95 % des ménages. La protection sociale s’est largement étendue et a concerné progressivement l’ensemble de la population dans les domaines de la santé, la retraite, l’emploi et les aides à la famille.

     

    • Il ne faut pas confondre croissance économique et bien-être.

     

    « Si le PIB est pertinent pour mesurer l’accroissement de la production dans un pays, il présente des limites pour juger de l’état de bien-être ou de progrès d’une société. […] Non seulement le PIB et la croissance n’ont pas grand-chose à voir avec le bien-être, mais ils ne nous envoient pas non plus les signaux permettant d’agir et de prévenir à temps les crises majeures ».2

    Le bien-être est une notion complexe. Sa définition fait généralement intervenir les concepts de prospérité, de santé et de bonheur. Le bien-être comporte des aspects quantitatifs (bien-être matériel) et qualitatifs (bonheur). Il désigne l’état d’un individu qui est satisfait par la vie qu’il mène. La croissance économique permet d’augmenter les richesses créées et contribue au bien-être matériel mais il s’agit d’un phénomène essentiellement quantitatif. La croissance économique  n’est pas forcément synonyme de progrès économique et social. Le PIB peut augmenter mais avec une détérioration de la qualité des biens et services offerts, de la qualité de l’environnement (pollution), et une aggravation des inégalités. C’est pourquoi la commission Stiglitz-Sen-Fitoussi propose de recourir à plusieurs  indicateurs complémentaires pour mesurer le bien-être. Des indicateurs de la comptabilité nationale comme le PIB, mais aussi des indicateurs non monétaires comme l’espérance de vie, des indicateurs subjectifs issus d’enquête de satisfaction sur le niveau de vie, des indicateurs de dispersion pour mesurer les inégalités, des indicateurs comme le taux de chômage pour évaluer l’insécurité économique.

     

     

    Les notions liées :

     

    Capital humain : Il s’agit de l’ensemble des aptitudes, talents, qualifications, expériences accumulées par un individu (ou d’une collectivité) et qui déterminent en partie sa capacité à travailler ou à produire pour lui-même ou pour les autres. Cette notion a été développée par l’économiste américain Gary Becker qui considère la force de travail comme un capital dans lequel il est possible d’investir pour améliorer son efficacité.

     

    Capital physique: Il désigne les moyens de production utilisés pour produire. On distingue le capital fixe (moyens de production utilisés par l’entreprise, et participant donc à plusieurs cycles de production) du capital circulant (moyens de production détruits ou transformés lors d’un cycle de production et dont la durée d’utilisation est de moins d’un an).

     

    Capital Public : ensemble des ressources productives de long terme détenues par les pouvoirs publics pour produire eux-mêmes des richesses, ou mis à dispositions des autres agents économiques.

     

    Croissance endogène : Croissance auto-entretenue dont l’origine se trouve dans l’activité économique et le comportement des agents.

    Les modèles théoriques de la croissance endogène ont été développés dans les années 1980. Ils expliquent la productivité globale des facteurs par des variables internes au modèle et non plus par une variable exogène inexpliquée (le résidu ou le progrès technique autonome). Selon Paul Romer (1986 et 1990), les investissements dans la recherche et le développement bénéficient à tous. Robert Lucas (prix Nobel 1995), montre lui que  le capital humain est primordial dans le processus de croissance car c’est un facteur cumulatif qui permet d’augmenter la productivité. Pour Robert Barro (1990), dans une certaine mesure, les dépenses publiques sont source de croissance car elles permettent de financer les infrastructures publiques. Ces auteurs issus du courant néoclassique insistent sur les externalités positives des investissements et en cela réhabilitent le rôle de l’État.

     

    Externalités : Conséquences bénéfiques (ou négatives) pour un ou plusieurs agents économiques de l’activité d’autres agents économiques sans que ces derniers puissent en retirer un gain monétaire. Les conséquences des actions ne sont pas prises en compte par le marché.

     

    PIB : Il mesure la richesse créée sur une période donnée par les agents économiques qui résident sur le territoire national, avant la prise en compte de la dépréciation du capital. Il est aussi égal à la somme des valeurs ajoutées par les agents résidents, aux revenus distribués ou à la somme de la consommation, de l’investissement et des exportations nettes des importations.

     

    Investissement : c’est un flux qui permet d’accumulerun stock de capital. La mesure la plus utilisée de l’investissement est la Formation brute de capital fixe (FBCF).

     

    Progrès technique : il englobe l’ensemble des changements dans le type de produits fabriqués, dans les procédés de production, dans l’organisation du travail et dans les structures des marchés.

     

    Productivité globale des facteurs : c’est le rapport entre la production et l’ensemble des facteurs de productions (travail et capital). Elle se calcule par la différence entre le taux de croissance du PIB et la contribution à la croissance de la variation en volume des facteurs de production. Elle mesure l’efficacité de la combinaison des facteurs de production.

     

    Facteur travail : D’un point de vue quantitatif, il s’agit du nombre de travailleurs ; d’un point de vue qualitatif, des caractéristiques de la main d’œuvre, de son niveau d’éducation, de sa santé. On parle alors de capital humain.

     

     

    • Emploi de la notion.

     

    Problématiques :

    -        Comment les théories de la croissance endogène expliquent –elles la croissance économique ?
    -        Quelles sont les sources de la croissance économique ?
    -        Comment l’accumulation du capital favorise-t-elle la croissance économique ?
    -        Comment la théorie économique analyse-t-elle le processus de croissance économique ?
    -        Comment a évolué la croissance économique au cours du 20ème siècle dans les pays industrialisés ? Dans les pays en développement ?
    -        Quel lien peut-on établir entre la productivité globale des facteurs de production et le progrès technique ?

     

    Comment utiliser le concept ?

    -          Être capable d’identifier les facteurs de la croissance économique.
    -          Être capable d’expliquer pourquoi l’accumulation du capital sous toutes ses formes joue un rôle central dans la croissance économique.
    -          Être capable de montrer que certains investissements sont générateurs d’externalités positives qui favorisent une croissance endogène.
    -          Être capable de montrer que la croissance économique ne se traduit pas uniquement par l’augmentation de la quantité de biens et services disponibles mais aussi par leur transformation qualitative et par celle du système productif.
    -          Être capable de repérer les différentes institutions qui favorisent la croissance économique

     

     

    • Exercices

     

    1)      Associer une notion à sa définition

     

    Notions

    Définitions

     Modèle de Solow

     

     

    Croissance endogène

     

     

    Investissement.

     

    Productivité globale des facteurs

    Modèle dans lequel la croissance économique résulte du comportement des agents économiques et des investissements générateurs d’externalités positives et de gains de productivité.

     

    Modèle dans lequel l’écart entre la croissance économique réelle et la croissance due à l’accumulation des facteurs de production résulte d’un progrès technique exogène.

     

    Efficacité des facteurs de production

     

    Permet d’accumuler du capital pour augmenter la production

     

    2)      Complétez le schéma d’implication suivant résumant les mécanismes de la croissance endogène.

     

     fic conc croissance-2 mg

     

    • Bibliographie

     

    -        Aghion Ph, Howitt P, L’économie de la croissance, Economica, 2011.
    -        Bénassy-Quéré A. Coeuré B. Jacquet P. Pisani-Ferry J. « Politique économique », De Boeck 2009.
    -        Cohen D, La prospérité du vice, Le livre de poche, 2011.
    -        Commission Stiglitz-Sen-Fitoussi.
    -        Gaffard J-L, La croissance économique, Armand Colin, Cursus, 2011.
    -        Rodrik D et Subramanian A, « La primauté des institutions », Finance et développement, Juin 2003.