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Vie des lycées

Publié le 15 févr. 2014

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Le  samedi 15 février 2014

Rencontre L. Mucchielli

Victor Hugo, Carpentras

  • Jeudi 23 Janvier 2014 – 10h-midi : conférence animée par Laurent Mucchielli,

    sociologue, directeur de recherches au CNRS, rattaché au Laboratoire Méditerranéen de Sociologie (LAMES, Aix-en-Provence)

     Classes de 1ères  ES, lycée Victor Hugo, Carpentras

     

     provence 27-01-2014 mucchielli

     

    Partie I : Comment devient-on délinquant ?

     

     

    La recherche en sociologie

     

    Le chercheur fait comme s’il ne savait rien. Il existe deux types de méthode : les méthodes quantitatives et les méthodes qualitatives afin de chercher les mécanismes psychosociaux qui fabriquent une histoire, un parcours, une personne, une situation.

     

    Exemples de méthodes qualitatives :

    1)      l’observation, ex : observer un deal de drogue dans un quartier populaire, pas possible pour tous. Une personne qui travaille depuis 15 ans dans ce quartier et qui a côtoyé les jeunes depuis longtemps et a tissé une relation de confiance avec eux pourra le faire.

    2)      les entretiens

     

    On peut combiner les observations (j’ai constaté que) et les entretiens (je me sers de ce que j’ai observé pour mener l’entretien).

    Les méthodes quantitatives : il s’agit de statistiques.

     

    Les critiques sur la mesure de la délinquance

     

    La mesure de la délinquance avec 2 chiffres après la virgule est « du pipeau intégral ». Comment ces statistiques sont-elles établies ? La Gendarmerie et la Police établissent des grilles statistiques appelées « résultats d’activité » une fois par mois. Ce ne sont pas les seules administrations qui établissent des bilans d’activité (Education nationale : nombre d’élèves de chaque niveau, série…, hôpitaux : nombre de malades, de pathologies traitées…). Les infractions les moins graves sont les contraventions mais elles ne sont pas comptabilisées dans les statistiques. Ensuite on a les crimes et les délits.

     

    Tout n’est cependant pas compté. Par exemple, la délinquance routière n’est pas comptée, et là aussi on peut s’interroger sur les données : les contrôles routiers et la répression dans ce domaine sont en forte hausse depuis 10 ans. La hausse peut venir de la multiplication des contrôles (ex des radars et alcooltests). Dans les audiences publiques des Tribunaux de grande instance, 1/3 des affaires jugées correspond à la délinquance routière (fuite, alcool au volant).

     

    La fraude fiscale n’est également pas comptabilisée dans les statistiques de la Police et de la Gendarmerie, tout comme les infractions au droit du travail, les infractions à la concurrence (ex : lasagnes au cheval).

     

    De même, une grande partie des infractions permanentes (consommation de haschich) n’est pas contrôlée ni réprimée et donc pas comptée. Autres exemples : les violences conjugales, la maltraitance envers les enfants. Les plaintes dans ces domaines augmentent et néanmoins les enquêtes anonymes montrent que beaucoup ne portent pas plainte. Les statistiques montrent d’abord ce que fait la police.

     

    Pourquoi préciser deux chiffres après la virgule ? Car c’est l’unité de compte. Le PV (procès-verbal) sert à compter, et ensuite on calcule un taux de variation. Mais parfois des pressions sont exercées pour ne pas porter plainte.

     

    Les statistiques ne sont pas la seule technique pour mesurer la délinquance. Aux États-Unis, depuis les années 1940, on utilise des sondages ou enquêtes de victimation. Ce qui ressort de ces enquêtes : les maltraitances conjugales. Ici on peut s’interroger sur les conditions d’appel lors de l’enquête.

    Ces enquêtes visent à interroger des personnes pour savoir si elles ont été les victimes de vols, cambriolages, dégradations, violences physiques, sexuelles, escroqueries (ex à la carte bleue).

    Il existe aussi des enquêtes de délinquance autodéclarée ou autorévélée visant à savoir si une personne a commis des actes délinquants.

     

    Il faut être conscient que les connaissances sont fabriquées notamment en fonction d’enjeux politiques, médiatiques.

     

    Exemple des règlements de compte à Marseille (statistiques depuis 1972) : on se rend compte qu’il y a trois fois moins de règlements de compte mortels aujourd’hui que dans le milieu des années 1980. Le pic est atteint en 1986 avec 45 règlements de compte mortels à Marseille (16 décès en 2013). Pour prendre conscience de la désinformation, il faut enquêter, consulter les archives dans les bibliothèques, mais il est impossible d’avoir un niveau de connaissance approfondi sur tout. On voit aussi qu’il y a trois fois moins de policiers tués en service aujourd’hui. En 1978, 10 personnes ont été tuées en 3 minutes par des truands : c’est l’affaire du bar du téléphone, et le juge Michel en charge du dossier a été assassiné en 1980.

     

    Autre exemple qui montre le rôle des recherches : les « tournantes ». Trois idées reçues que l’on peut déconstruire en enquêtant :

    1)      c’est récent, tout va de plus en plus mal. Or l’histoire de la criminalité relate des cas de viols collectifs au XIIème siècle. Et on aurait peut-être encore pu remonter plus loin.

    2)      c’est en augmentation. Problème de confusion dans les statistiques de la police : il s’agit de viol sur mineur. Mais il faut distinguer les viols collectifs et l’inceste. En étudiant les statistiques de la Justice, on a davantage de précision sur ces viols depuis 1984. Or on constate une stabilité sur trente ans. Il y a eu une seule enquête de victimation en 2000 : on n’a pas de changement en fonction des générations.

    3)      C’est la faute aux arabo-musulmans. Cela est démenti par l’histoire de la criminalité (cf. point 1). De plus les dossiers des tribunaux sur les viols collectifs mentionnent par exemple une diversité de cas : internat d’un lycée professionnel, caserne de pompiers.

     

    La délinquance juvénile

     

    Il n’y a pas une délinquance juvénile mais des profils de délinquants. On peut l’illustrer avec une bagarre dans une cour de récréation de collège. Il s’agit d’un délit jugé par le juge des enfants : violence volontaires, avec coups et blessures, et circonstances aggravantes. Les trois circonstances aggravantes sont : la victime est mineure, les coups ont été portés en réunion et aux abords immédiats d’un établissement scolaire. Ces circonstances aggravantes existent depuis peu. Le regard de la société a changé, il y a trente ans, on n’aurait pas eu de jugement au tribunal.

     

    Il existe trois profils de délinquants :

    1)      Premier type de profil : six des neuf jeunes n’ont pas de contexte familial particulier et n’ont pas de souci scolaire.

    2)      Deuxième type de profil : un des neuf jeune : pas de souci mentionné dans le dossier scolaire mais par contre on a des rapports d’éducateurs- de psychologues sur le profil  familial : enfant témoin de violences familiales, problèmes psychologiques, placement en foyer entre 2 et 4 ans…

    3)      Troisième profil : deux des neuf jeunes. Pas de gros problèmes familiaux mais de gros soucis dans la scolarité : redoublement, renvoi, échec scolaire. Ces jeunes trainent dans la rue, rencontrent d’autres jeunes qui trainent, se font engrainer par d’autres… L’âge, la situation d’échec scolaire, la vie dans un quartier pauvre et dégradé engendrent de la rébellion contre la situation d’échec, des frustrations. On entre dans un engrenage, un cercle vicieux.

     

    Quelles sanctions appliquer ? Il existe plusieurs types de sanctions, la plus forte est 3 mois de prison pour mineur. Pour les deux durs, le risque est le renforcement dans un profil de délinquant. Pour l’individu psychologiquement fragile, les risques sont le suicide en prison, la rébellion en prison. La solution adaptée consiste dans des soins. Enfin pour les six autres, le risque est le contact avec le troisième profil ou encore le risque de stigmatisation.

     

    Bibliographie :

     

    L’invention de la violence. Des peurs, des chiffres, des faits. (2011)

    Délinquance et criminalité à Marseille : fantasmes et réalités (2013)

    Criminologie et lobby sécuritaire : une controverse française (2014)

     

    Sites Internet (on peut s’abonner à la lettre d’informations) :

    www.laurent-mucchielli.orghttp://www.lames.cnrs.fr/spip.php?article10

    Pour contacter Laurent Mucchielli :

    mucchielli@mmsh.univ-aix.fr

     

     

    Partie II : Ce que les élèves ont pensé de cette rencontre

     

     

    En première ES 1 (classe de Mme Rose)

    [Il a été fait le choix de retranscrire les propos des élèves tels quels]

     

    J'ai trouvé cette conférence intéressante et j'ai appris beaucoup de choses. Estelle

     

    J'ai trouvé cette conférence très intéressante même si cela a été long à se mettre en place. J'ai appris des choses sur le passage de la violence en Marseille et sur le travail des journalistes. Cela a été mon passage préféré et cela tombe bien parce que c'était le plus long. Je suis sorti de cette conférence en ayant appris des choses et j'ai bien aimé la prestation de Laurent Mucchielli qui est arrivé à intéresser la plupart des élèves. Lucas

     

    Je trouve que cette conférence était extrêmement intéressante et ma vision des choses est maintenant beaucoup plus claire même si de base ma vision était assez proche de ce que Laurent Mucchielli nous a dit. Pierre

     

    J'ai trouvé cette conférence intéressante car elle touche notre génération mais surtout la vision des autres sur les jeunes : dire que les générations sont de plus en plus délinquantes est un argument faux et inventé et grâce à ce sociologue nous avons pu le comprendre. Mais malgré cela, je ne pense pas que cela changera quelque chose dans la société. Alexia

     

    Cette conférence m'a intéressé puisque c'est un sujet qui nous concerne. De plus, recevoir l'avis et le point de vue d'un sociologue est pour moi bénéfique. On a ainsi appris de nouvelles notions. Alyssa

     

    Pour moi, j'ai trouvé cette conférence très intéressante car j'aime les faits divers et j'aime aussi le raisonnement de Mucchielli. On peut voir une autre facette du monde et surtout de ne pas écouter les médias (c'est une blague). Khalida

     

    Pour moi, les médias sont trop oppressants mais cette conférence n'a fait que refléter mon avis déjà formé. Les médias oppressent nos vies et nos avis. Il faut savoir former nos propres avis sur nos propres connaissances. Océane

     

    Pour moi cette conférence a été intéressante, le sujet a été très intéressant, je suis tout à fait d'accord avec Mr Mucchielli qui a parlé sur l'abusation des journalistes. Faissal

     

    Personnellement, j'ai grandement apprécié l'intervention de Laurent Mucchielli. La mise en abyme des vérités concernant les pratiques des journalistes et des hommes politiques afin de mesurer la délinquance. Cela m'a fortement intéressé. De plus les explications sur la mesure de la délinquance ont fortement clarifié ma vision des choses. Charles

     

    La conférence a été très intéressante, elle m'a appris de nouvelles choses. Les explications étaient bien, j'ai tout compris, il a donné plusieurs exemples ce qui me permettait de mieux comprendre. Sarah

     

    Ainsi, cette conférence m'a appris beaucoup de choses. Désormais, maintenant je sais que une grosse partie de la réalité n'est pas compté. J'ai aimé cette intervention qui était très intéressante. Nawel

     

    J'ai beaucoup aimé cette intervention. Ça m'a permis d'apprendre beaucoup de choses que je ne savais pas. C'est un métier très intéressant. Karima

     

    Laurent Mucchielli m'a permis juste de confirmer mon opinion sur les médias est qu'ils nous mentent, ils nous font croire tous ceux qu'ils veulent et nous les suivons comme des moutons. Et qu'il faut savoir se faire sa propre opinion par ses propres recherches plutôt que de suivre les autres. Laura

     

    Je suis entièrement d'accord avec M Mucchielli, ce qu'il fait devrait être un exemple pour tous les autres chercheurs, qui se contentent de chercher sur les ordinateurs et avoir le même avis que eux. Lui, il a un véritable objectif, prouver que la presse à tort. Cela m'a intéressé mais c'était à mon avis un peu long. Victor

     

    La conférence m'a intéressé et me fait réfléchir sur les médias. Marie

     

    Mon avis est que cette conférence fut très intéressante. J'étais tout à fait d'accord avec les propos du sociologue. Anis

     

    J'ai trouvé cette intervention intéressante et cultivante. Cela peut apprendre beaucoup de choses sur la délinquance et sur les comportements déviants. Joris

     

    J'ai pensé de cette conférence que c'était bien d'avoir un spécialiste pour nous parler et que c'était intéressant et m'a aidé à mieux cerner le cours. Audrey

     

    C'était un moment très intéressant. L'intervenant était sympathique. D'autres interventions comme celle-ci serait les bienvenues. Amélie

     

    J'ai trouvé les thèmes abordés par ce sociologue très intéressants puisque en plein accord avec la réalité. Son discours sur les médias et leur méthodes de recherches et d'analyse m'a interpelé. M'intéressant à ce secteur professionnel, cela me permet de m'interroger sur la crédibilité et l'indépendance de la presse. Ou vont les médias de nos jours. La vision qu'il a concernant la prise de recul sur les chiffres que l'on nous donne me paraît convaincante. Je suis déçu de ne pas avoir pu aborder le thème de la délinquance juvénile plus en profondeur, mais il faut dire que nous aurions dû nécessiter plus de temps. Daniel

     

    J'ai trouvé cette conférence intéressante mais peut-être un peu longue. J'ai appris des choses mais en fin de compte je trouve que c'était toujours la même chose. C'est à dire que le gouvernement et les médias donné de faux pourcentages ou autre, et pour savoir la vérité il faut prendre du recule. La violence et la délinquance n'ont pas bougé en fin de compte c'est juste que plus de personnes viennent le dire à la police. Lucie

     

    Cette conférence était très intéressante, ça été un réel plaisir de l'écouter parler. En étant en Economie et Social c'est très intriguant les questions sur la délinquance ou autres questions économique et social. Alexane

     

    Cette intervention nous a appris pleins de choses. Ainsi j'ai appris qu'il ne fallait pas souvent voir pas du tout se fier au informations qui passent à la télévision ou sur internet. Par contre il y a des choses qu'il a expliqué mais que je n'ai pas bien comprises. Jeanne

     

    J'ai trouvé cette intervention très intéressante, la délinquance est un sujet qui nous concerne et duquel il faut se protéger. Avoir l'avis d'un sociologue qui parle de ses propres expériences rajoute une approche différente du sujet. Mathias

     

    La conférence a été pour moi très intéressante car elle m'a appris à comprendre ce qu'était vraiment la délinquance et comment les médias s'y prenaient pour nous faire croire des informations fausses. Laurent Mucchielli était très explicite dans ses réponses et très avenant. Estelle M

     

    Je pense que cette intervention de Laurent Mucchielli était très intéressante. Pour moi, la science humaine n'est pas mon centre d'intérêt. Mais ce n'est pas pour autant que je n'ai pas aimé. Au contraire, j'ai appris beaucoup de choses sur la délinquance, tels que les informations télévisionnaires, qu'elles ne sont pas tous vraies (pour les statistiques). Sinon, je remercie encore Laurent Mucchielli d'avoir intervenu dans notre lycée. Martijn

     

    Pour finir, j'ai trouvé son intervention intéressante, il m'a fait prendre en compte que les médias mettent en avant la gravité des faits actuels, alors que le temps d'autrefois était plus important au niveau des meurtres. Je suis d'accord avec lui sur le fait que les médias mettent trop souvent la faute sur les personnes « noires et arabes ». Ce sujet m'intéresse également car il nous concerne et l'avis d'un sociologue est important. Clara

     

    J'ai trouvé cette conférence intéressante, j'ai appris beaucoup de choses et j'ai trouvé que sociologue est un très beau métier même s'il faut faire 8 années de doctorat après le bac. Ça vaut le coup ! Maud

     

     

    En première ES 2 (classe de Mme Auffant)

     

    Eléonore : Cette intervention a été très intéressante et constructive. Laurent Mucchielli fait un métier très intéressant. Son métier de chercheur  casse la vision que l’on peut avoir du métier de chercheur.

     

    Imad : J’ai bien aimé son métier car j’aime connaître la pensée des gens et découvrir des choses qui disent la réalité de notre société, parce que la télé et les médias ne disent pas la vérité sur notre société. J’ai bien aimé aussi car le sociologue utilisait parfois le langage des jeunes (« kasos »). Cette intervention a été utile pour moi parce que ça m’a apporté beaucoup d’informations que je ne connaissais pas, par exemple le taux de délinquance a été divisé par 3 par rapport à avant.

     

    Abdelnour : J’ai bien aimé car son métier est très passionnant. Il aime son métier, cela se voit de par la façon dont il en parle. Son langage était par moments amusant : « ouf, K-soc ». Il a répondu à toutes les questions que je me posais. Il m’a appris que les statistiques de la délinquance sont fausses et que de nos jours à Marseille il y a trois fois moins de tueries que dans les années 1980.

     

    Vincent : J’ai pensé de cette conférence qu’elle était claire et bien expliquée. Laurent Mucchielli a fait l’effort de ne pas nous parler avec un langage technique propre aux sociologues. Il nous a montré qu’il ne faut pas se laisser abuser par les médias, et se forger sa propre opinion.

     

    Nina : Selon moi, cette conférence a été intéressante parce qu’elle nous a permis tout d’abord de comprendre ce qu’était son métier au CNRS. Il nous parlait avec passion et nous donnait de bons exemples. De plus, en tant qu’adolescents, ce sujet ne pouvait qu’être apprécié de nous-mêmes. Pour finir, certains points déjà étudiés en classe ont été un peu plus éclairés.

     

    Pauline : Cette conférence fut très intéressante, nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer un chercheur muni d’un tel savoir, les informations qu’il nous a transmises m’ont plu, et m’ont vraiment renseignée sur ce que les journaux nous présentent par exemple. Merci beaucoup.

     

    Baptiste : Cet entretien m’a paru vraiment intéressant. M Mucchielli paraît passionné et avait une bonne explication du sujet. La conférence m’a appris des choses sur le crime à Marseille : les chiffres m’ont paru intéressants par rapport à ce que disent les médias.

     

    Valentin : J’ai pensé que cette conférence m’a ouvert les yeux sur certaines choses et m’a appris comment est la vision des sociologues-chercheurs vis-à-vis de la délinquance.

     

    Jordan : J’ai pensé que cette conférence était bénéfique pour se forger une opinion et ne pas se laisser avoir par l’opinion générale. De plus, M. Mucchielli nous a montré une image valorisante de son métier avec une liberté dans son travail.

     

    Gloria : J’ai trouvé la conférence intéressante et bénéfique pour se forger une opinion sur ceux qui nous renseignent (médias) et pour comprendre qu’il faut s’en méfier. En effet, il nous a fait comprendre qu’on ne devait pas avoir des idées préconçues comme « la délinquance augmente » alors que c’est totalement faux.

     

    Carla : J’ai trouvé que Laurent Mucchielli était très à l’aise avec ce qu’il disait, il était captivant, intéressant et ses explications étaient très claires. La délinquance juvénile est un sujet intéressant, et cette conférence fut très captivante !

     

    Cloé : Une bonne conférence, des explications claires avec des exemples réels. C’est assez bien d’avoir eu cette intervention notamment par un professionnel qui a fait plusieurs recherches sur ce thème.

     

    Ophélie : La conférence m’a permis d’avoir des informations sur le métier de chercheur. Les explications étaient claires.

     

    Amandine : Cette conférence a été intéressante grâce à de bonnes explications et de bons exemples de cas expliqués. Je ne me suis pas ennuyée. C’était une très bonne conférence.

     

    Eloïse : J’ai trouvé cette conférence très intéressante, ce métier a l’air vraiment intéressant !

     

    Anis : C’était plutôt sympa de rencontrer une personne qui a beaucoup d’expérience dans la sociologie.

     

    Laura : J’ai trouvé cette conférence intéressante.

     

    Thomas : J’ai trouvé que la conférence était intéressante et bénéfique. Cela m’a peut-être permis de me diriger vers le métier de sociologue, je ne sais pas encore. La conférence était un peu longue malgré la pertinence des propos.

     

    Stella : Je trouve que la conférence était intéressante mais pas assez diversifiée. De plus, elle était un peu longue.