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Publié le 16 mai 2016 Modifié le : 17 mai 2016

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Le  lundi 16 mai 2016

Lecture des Méditations Métaphysiques de Descartes

Patrick Leconte, Professeur en CPGE au Lycée Dumont d’Urville de Toulon.

  • Les textes qui retiendront notre lecture, limités mais on ne peut plus incontournables, sont (dans le texte français) : – dans la quatrième méditation : 8° alinéa, « Il n’y a que la seule volonté.. » AT, 45 . – dans la sixième méditation : 16° alinéa , « Et premièrement parce que je sais .. » AT 62, et 19° et 20°alinéas, « Et premièrent il n’y a point de doute.. » AT 64. – la lettre au père Mesland du 9 février 1645 – la lettre à Élisabeth du 28 juin 1643.

     

    Retrouvez sur le site disciplinaire de l'Académie de Nice

    l'intervention de Patrick Leconte, Professeur en CPGE au Lycée Dumont d’Urville de Toulon. 

     

    http://www.ac-nice.fr/philo/?p=745

     

    Argument :

     

    Pourquoi entreprendre la lecture des Méditations Métaphysiques en classe de philosophie ? Et une lecture poursuivie tout au long des six méditations est-elle nécessaire ? Est-elle seulement possible ?

     

    A ces questions il n’appartient qu’au professeur de répondre dans l’exercice de sa responsabilité et de sa liberté d’enseignement. Nous voudrions uniquement apporter quelques éléments pour y réfléchir ensemble.

     

    La justification pédagogique d’une lecture philosophique est philosophique. La question est : qu’est-ce que ce texte donne à penser ? Et la question : quelle est la pensée de l’auteur ? si tant est qu’on puisse jamais ramener un texte à la pensée de son auteur - ou l’inverse, cette question ne peut que nous reconduire à celle de ce penser auquel nous invite et nous provoque le texte philosophique. Telle devrait être notre lecture des textes de Descartes et peut-être tout particulièrement de ceux où le “rationalisme cartésien” se confronte à ce qu’il ne peut réduire méthodiquement en idée claire et distincte, en représentation de l’entendement : entre autres ceux qui ont trait à la liberté de la volonté, source inépuisable d’erreur, et à l’union de l’âme et du corps, source d’une pensée confuse et cependant porteuse de vérité.

     

    Nous nous essaierons donc à une approche de ces textes de la quatrième et de la sixième des méditations pour faire retour à la question pédagogique-philosophique de la lecture des Méditations Métaphysiques en classe.

     

    Les textes qui retiendront notre lecture, limités mais on ne peut plus incontournables, sont (dans le texte français) :

     

    • dans la quatrième méditation : 8° alinéa, « Il n’y a que la seule volonté.. » AT, 45 .
    • dans la sixième méditation : 16° alinéa , « Et premièrement parce que je sais .. » AT 62, et 19° et 20°alinéas, « Et premièrent il n’y a point de doute.. » AT 64.
    • la lettre au père Mesland du 9 février 1645
    • la lettre à Élisabeth du 28 juin 1643.