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Cinéma - Audiovisuel

Publié le 23 nov 2020

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Le  lunedì 23 novembre 2020

Journée de la laïcité - Le CMCA-Pri-Med offre les droits de diffusion du documentaire "Les Français c'est les autres"

Documentaire très percutant sur le sentiment de (non) appartenance à la Nation

  • logo CMCA

     
     
     
     
    Grâce au partenariat de l’académie avec le CMCA-Pri-Med (groupe FranceTV), nous avons exceptionnellement obtenu les droits de diffusion pour la journée du 9 décembre d’un documentaire très percutant sur le sentiment de (non) appartenance à la Nation : "Les Français c'est les autres ». Un immense merci aux réalisateurs de ce documentaire, ainsi qu’à Valerie Gerbault, Déléguée générale du CMCA.
     
     
     

    Le  film "Les français c'est les autres"  a été réalisé par Isabelle Wekstein-Steg et Mohamed Ulad (diffusé sur France 2 en hommage à Samuel Paty)

     


    Vous trouverez ci-dessous 2 fichiers et le résumé du film.

     

    Si vous avez juste besoin d’un fichier de visionnage sur le web (800 Mo) 

     

    Si vous désirez un fichier de visionnage de meilleure qualité (5,9 Go)

     

     

    « Qui est français ? ». La quasi-totalité des élèves d’une classe de terminale lève la main. On enchaîne avec une seconde question : « qui se sent français ? ». Aucun bras ou presque ne se détache.

     


    Réalisé par l'avocate Isabelle Wekstein-Steg et le cinéaste Mohamed Ulad, le documentaire choc "LES FRANÇAIS c'est les autres" donne la parole à de jeunes lycéens français dont la quasi-totalité est 
    issue de l’immigration, principalement d’origine maghrébine et africaine. Ils semblent rejeter résolument leur appartenance à la France et revendiquer un nouveau communautarisme. Dans le même temps, ces jeunes s’agrippent à la culture et aux traditions de leur pays d’origine, celui de leurs parents, pays qu’ils connaissent pourtant à peine et où, lorsqu’ils ont la chance de s’y rendre, ils se font parfois traiter d’immigrés. Cette crispation identitaire, à laquelle s’ajoute un sentiment de n’être nulle part à sa place, génère l’apparition de préjugés envers eux-mêmes et envers les autres. L’éclairage d’historiens, de psychanalystes, de politologues mais aussi des enseignants permet aux spectateurs de comprendre la complexité des sentiments identitaires de ces jeunes. Confrontés à un questionnement de leurs enseignants et d'intervenants extérieurs, sans leurs repères habituels et l’influence du groupe, ils prennent conscience de leurs contradictions et semblent se délester de leurs préjugés.